Besoin · Direction
Savoir quel chantier gagne de l’argent
Beaucoup d’entreprises de BTP connaissent leur chiffre d’affaires global et ignorent lequel de leurs chantiers les enrichit. Le chantier le plus visible n’est pas toujours le plus rentable, et c’est rarement celui qu’on croit.
Ouvrir la démonstration ↗Le chiffre d’affaires ne dit pas la rentabilité
Un gros chantier qui rapporte peu peut occuper toute une équipe pendant six mois, pendant qu’un petit chantier discret dégage une marge confortable. Sans imputation précise des dépenses, cette différence reste invisible.
Le problème est presque toujours le même : les dépenses ne sont pas rattachées à un chantier au moment où elles naissent, mais regroupées plus tard, approximativement. Les frais généraux finissent imputés au dernier chantier ouvert, et le calcul de marge devient une fiction.
Engagé, payé, reste à payer
Trois chiffres suffisent à piloter, à condition d’être justes et de concerner un seul chantier à la fois. Ce qui a été engagé dit l’exposition réelle. Ce qui a été payé dit la trésorerie sortie. Ce qu’il reste à payer dit ce qui va sortir.
Beaucoup de dirigeants ne connaissent que le deuxième, parce que c’est celui que donne le relevé bancaire. C’est aussi le seul des trois qui ne permet de rien anticiper.
- Rentabilité chantier par chantier, pas seulement globale
- Engagé, payé, reste à payer pour chaque chantier
- Frais généraux isolés des coûts de chantier
- Export des données à tout moment, sans demande
Utile au dirigeant comme au comptable
Le dirigeant y cherche une décision : continuer, renégocier, arrêter de prendre ce type de chantier. Le comptable y cherche des écritures justifiées, rattachées et documentées.
Les deux lisent le même jeu de données, ce qui supprime la réunion mensuelle consacrée à réconcilier deux versions des mêmes chiffres.
Vos données restent les vôtres
L’export est disponible à tout moment, sans demande préalable et sans délai, y compris si vous décidez d’arrêter votre abonnement. Un logiciel qui retient vos données n’est pas un partenaire.
Les pays couverts relevant du droit OHADA et du référentiel SYSCOHADA, les fichiers se reprennent sans retraitement par un cabinet comptable local.
Trois questions auxquelles répondre chaque mois
Un tableau de bord n’a de valeur que s’il répond à des questions que l’on se pose vraiment. Dans une entreprise de BTP, elles se ramènent presque toujours à trois.
Quel chantier consomme plus que prévu, et sur quel poste ? La réponse ne vient pas du total consommé, qui ne dit rien tant qu’on ignore l’avancement, mais de l’écart entre l’enveloppe d’un poste et ce qui y a été imputé.
Quelle trésorerie va sortir dans les semaines qui viennent ? C’est le reste à payer : engagé, mais non réglé. C’est le chiffre qui manque le plus souvent, parce que le relevé bancaire ne le donne pas — il ne montre que ce qui est déjà parti.
Quel type de chantier faut-il continuer à prendre ? Celle-là ne se répond pas en un mois. Elle se répond quand trois ou quatre chantiers comparables ont été clôturés avec des dépenses correctement imputées, et que la marge réelle de chacun est lisible côte à côte. Les deux premières questions se lisent sur le tableau de bord d’un chantier ; la troisième se construit avec le temps, et c’est celle qui change une entreprise.
Un tarif en francs CFA
L’offre d’entrée est à 25 000 FCFA par mois, pour trois chantiers et cinq utilisateurs. Les offres supérieures augmentent ces limites, et l’abonnement annuel revient moins cher que douze mensualités.
Tout est facturé en francs CFA, sans conversion depuis l’euro et sans frais de mise en service. Il n’y a ni serveur à installer, ni licence par poste : l’accès se fait par navigateur, depuis un ordinateur du bureau comme depuis un téléphone sur le chantier.
Rapporté à ce que coûte une seule imputation manquée — un chantier dont la marge réelle était négative pendant quatre mois sans que personne ne le voie — le calcul se fait vite sur une opération de taille moyenne.
Un espace de démonstration complet s’ouvre immédiatement, sans carte bancaire : des chantiers, des dépenses, une équipe et un circuit de validation déjà renseignés, pour juger sur pièces plutôt que sur une description.
- 25 000 FCFA par mois pour trois chantiers et cinq utilisateurs
- Facturation en francs CFA, sans conversion
- Aucun serveur ni licence par poste
- Démonstration immédiate, sans carte bancaire
Questions fréquentes
Peut-on connaître la rentabilité d’un chantier en particulier ?
Oui. Chaque chantier dispose de son propre rapport : engagé, payé, reste à payer, et détail par poste de budget.
Les frais généraux faussent-ils le calcul ?
Non, ils disposent d’une catégorie dédiée et ne sont pas imputés à un chantier particulier.
Les données sont-elles exportables ?
Oui, à tout moment et sans demande préalable, y compris après l’arrêt d’un abonnement.
Le comptable peut-il reprendre les exports directement ?
Les pays couverts relevant du droit OHADA et du référentiel SYSCOHADA, les exports se reprennent sans retraitement particulier par un cabinet comptable local.
Peut-on comparer plusieurs chantiers entre eux ?
Oui. Une vue consolidée présente l’ensemble des chantiers, avec le détail de chacun accessible directement.
Essayez avant de décider
Un espace de démonstration avec des chantiers, des dépenses et une équipe fictifs s’ouvre immédiatement. Sans carte bancaire, sans engagement.
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